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Economie et écologie



L'écologie est la gestion des ressources: l'ensemble des ressources dans un système global et fini, par ex. la planête.

L'économie est la gestion des plus-values, elle est une sous-section de l'écologie. Elle est souvent utilisée pour évaluer ou définir des systèmes locaux ou à court terme, en négligeant les implications des systèmes voisins.

Il ne faut pas "Sauver la planète"



Il ne s'agit pas de "sauver la planète", mais de sauver l'espèce humaine.

La planète nous a précédé de plus de 4 milliards d'années, en a vu bien d'autres et pires que ce que nous pourrions lui faire: le taux de CO2 était dix fois plus fort à l'époque des dinosaures et ils n'avaient pas l'air faiblards... les rejets divers de l'espace, des volcans, le méthane des océans, la radio-activité naturelle sont bien pires que nos pires influences sur cette Terre. La Terre nous verra passer et disparaitre sans pleurnicher ni se plaindre, et s'il échet, le monde continuera.. sans nous.

Le monde change, et ce n'est pas sale..  

L'espèce humaine est le résultat des incessants changements d'environnements. Il suffit de regarder autre chose que son propre son nombril pour voir la diversité et les variations incessantes qui modèlent lentement le futur.   Rien de fixe ni de certain dans l'évolution de la planête, rien n'est acquis, rien n'est promis. 

"Sauver la planète" c'est une fois de plus l'incapacité des humains à se voir pour ce qu'ils sont: pas une espèce élue (cessons de vouloir être des enfants méritants d'un père tout-puissant: soyons adultes et libres de nos vies), pas un acte divin, pas une fin en soi, pas le meilleur ni le pire, rien de ce qu'un peu de pensée sans science nous mitonne comme conte de fées pour nous manipuler en flattant nos états d'âme.  Sauver la planète, c'est l'imbécile arrogance du minuscule savoir et pouvoir des humains face au quasi-infini et quasi-éternel de l'univers.

Tous les jours des dizaines d'espèces disparaissent. Nous sommes une espèce et susceptible de disparaitre. Et la terre nous verra disparaitre, et le temps, les éléments et les changements futurs digèreront nos traces aussi sûrement que les centaines de mètres du sol qui recouvrent les restes des dinosaures.

Nous avons des cerveaux performants, nous pouvons les utiliser à autre chose qu'à psalmodier notre suffisance et à cristaliser un monde modelé par nos limites.  Et si il n'y a pas de but, nous avons le choix du chemin et de faire progresser notre probable seule réelle différence, la conscience.

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