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Est-ce que les isolants minces offrent une excellente performance, comparable aux isolants traditionnels?



Performance de quoi ? Le monde connu est régi par les lois de la physique, et elles ont des noms. Comment définissez-vous la performance ?

J'ai vu vos essais comparatifs, ils comparent l'isolation mal conçue par des IMR (Isolants Minces Réfléchissants) et l'isolation mal conçue par des isolants épais. Il semble bien que ce qui est dur à isoler c'est les paramètres qui entrent en compte, ce qui est mince c'est le dossier scientifique et c'est sur ce flou que surfent les IMR. Concevez un bâtiment correctement, et les IMR n'y ont plus leur place, certains isolants épais bien.

L'IMR joue son marketing soi-disant "technique" sur la perception qu'ont les usagers des améliorations possibles dans des bâtiments déficients (la plupart, heureusement pour l'IMR, la norme "correcte" étant rare). Dans ces cas, le soin apporté à placer un IMR en fermant bien tous les passages d'air (ce qui est bcp plus facile que sur des panneaux épais, l'IMR se donnant bien du fait de sa minceur) et l'amélioration qui en résulte se compare éventuellement à un piètre résultat obtenu par des isolants épais placés moyennement.

En effet, toute isolation en panneaux est aussi mauvaise que ses joints mal réalisés et que les espaces entre l'isolant et la surface à traiter...

Et des panneaux d'isolants épais dont on joint les surfaces visibles des joints avec du tape auto-collant sont, à l'endroit des joints, aussi isolants thermiquement que le tape. Et l'air circule toujours dans le plan de joint et entre le panneau et la surface à traiter (on a juste caché le joint, on verra l'état dans 20 ou 30 ans...). La performance théorique suivant le R calculé sur base de l'épaisseur risque de perdre 10 à 100%, pas étonnant qu'ils deviennent aussi piteux que les IMR.

Enfin, chacun fait sa soupe comme l'idiot veut bien la boire, les IMR sont composés de matériaux courants industriels: mylar, polypropylène, polyester, fibres de ceux-là, dont les prix impliqués dans le m2 de produit fini tourne dans l'ordre de grandeur des 0.5 à 2 EUR /m2. Vendus 10 x plus cher, et placés encore plus.

A choisir, je préfère un matériau plus "noble" dont le prix n'est pas composé à 90% des interventions des intermédiaires chargés de me bluffer. Et je suis triste de jauger le site web d'un des principaux fabricant d'IMR comme un exemple assez continu d'amalgames, d'informations suggérées, de critères non scientifiques, à donner à décortiquer à des étudiants en déontologie de la publicité.

Il est plus sérieux d'aller dans le détail: des principes et des chiffres SVP: donnez-nous le shéma chiffré des échanges d'énergie au travers d'un IMR, en détaillant les coefficients d'émissivité, longueur d'onde, réfraction, absobtion des différentes faces, les lambda des différentes couches d'épaisseur non négligeables, enfin tout flux, type, quantité et transfert d'un type à l'autre, bref, toute l'équation au travers de toutes les couches. Si c'est bon, il n'y aura plus rien d'autre à prouver!

La magie (des mots) n'est pas acceptable, et "les secrets industriels" ne peuvent être une excuse puisque les brevets sont là pour cela (et ces soit-disant secrets, sont-ils liés aux IMR, à leur performance ou à autre chose: autres produits, autres usages, méthodes de fabrication?).


Voir notamment les commentaires du CSTB et CSTC:

www.cstb.fr/actualites/dossiers/produits-minces-reflechissants.html
www.cstc.be/homepage/index.cfm
www.lemoniteur.fr/141-industrie-negoce/article/actualite/520979-coup-de-chaud-sur-les-isolants-minces

La brique alvéolée (genre Monomur) comme isolant?



Monomur, c'est effectivement un moins mauvais isolant thermique que la brique (pour une épaisseur donnée). Mais avoir une cloison épaisse servant, dans toute son épaisseur, tant à la masse qu'à l'isolation, c'est une abberration. En effet, la masse thermique est intéressante DANS la zone isolée, et pas à moitié dehors et moitié dedans.

La monomur serait intelligente et efficace si sa fonction isolation, sans la fonction de masse thermique, était sur la face externe, et/ou, autrement dit, que la fonction de masse thermique étant toute entière à l'intérieure de l'enveloppe d'isolation.

La monomur malheureusement est un compromis continu, de la face externe à l'interne, d'une masse thermique placée de moins en moins inutilement combinée à une isolation placée de moins en moins utilement: les zones "externes" de la masse sont quasiment inutiles.

C'est en somme l'exemple type parfait de la définition d'un compromis à 50/50. Toutes les qualités (1) sont amoindries par un défaut équivalent.

((1): hum, avec un lambda de 0.15, soit 7.5 fois moins bien de l'isolant performant, hum, hum)).

C'est dans la maison que vous voulez maitriser la température, c'est là que doit se trouver la masse thermique, à l'intérieur de l'isolant, pas dans l'isolant.

La monomur est une grosse éponge à thermies: elle en laisse passer une certaine quantité du fait de son coefficient lambda pas très bon, et il en arrive un peu moins dans la maison parceque l'éponge en a absorbé une partie. Les vendeurs de miracles (signez ici, cher client) appellent cela le déphasage thermique, en disant que cela améliore le confort d'été, car s'il fait chaud le jour, ces thermies chaudes retardées vont arriver juste quand on en a besoin, la nuit.. bon tour de passe-passe.

Quelques problèmes dont ils ne parlent pas:

- et s'il fait chaud dehors la nuit aussi, comme lors des canicules ? Ben, les thermies vont continuer d'entrer sous la pression de la chaleur extérieure... va faire chaud chez vous pendant les canicules.

- ensuite, comme vous avez trop chaud, vous mettez l'airco. Ben zut alors, en plus de la chaleur qu'il faut compenser, faut aussi repousser celle accumulée dans la monomur... pas bon, ça!

- et le confort d'hiver, ben cela devrait être le contraire, non? Le froid rentre parceque cela n'isole que moyennement, et elle garde du froid en réserve pour... euh... pour la nuit? Pour le jour?

- n'oublier pas que la monomur est très gentille et elle le libère ces thermies froides ou chaudes justement lorsque vous en avez vraiment besoin... Conneries: cela se libère d'autant plus qu'il y a des différences de températures, et donc, comme l'intérieur de la maison est supposé régulé en température (dans un cas normal), la libération plus du coté ou la différence est la plus grande (dehors, dedans, je sais plus, mais la brique le sait, elle est magique), et plus elle a emmagasiné, plus elle va lutter contre votre régulation, et vice versa.

Je résume: il faut isoler, càd faire une coupure thermique LA PLUS FORTE POSSIBLE entre les aléas externes et la zone habitée que vous désirez réguler. C'est quand même logique, non?

Les coques des bateaux sont étanches, pas poreuses, afin de gérer facilement l'eau à l'intérieur, et je vous assure que les vendeurs de tôles perforées n'argumentent pas que c'est sympa car cela économise l'eau des douches.

Plus la coupure thermique est forte, mieux VOUS gérez les conditions internes à cette coupure, toutes les conditions internes: la chaleur, le confort, la masse thermique, l'hydrométrie, la ventilation, etc. Gérer mieux, cela veut dire avec moins d'énergie, moins de régulation, moins de complexité, moins de pannes, moins de soucis, moins de dépendances.

Il faut de la masse thermique dans la zone isolée, beaucoup, et qui libère la chaleur / fraicheur accumulée quand c'est nécéssaire, pas quand le climat externe le dicte.

En bref, si vous voulez des monomur, empilez-les dans le salon. Non, pas pratique. Calculez environ la moitié de leur valeur de masse thermique, et transformez cela en l'équivalent en béton maigre ou autre matériau peu cher et à forte masse thermique. La masse thermique dépend du matériau et du poids. En général les matériaux de densité élevée sont favorables (beaucoup de poids et donc de masse thermique en peu de place). Et donc rajoutez cette masse équivalente dans la maison: le sol (bcp d'avantages, je raconterai si vous êtes sages et cessez d'écouter les loups habillés en agneaux), de la pierre au sol ou en murets et autres, etc. Même masse efficace que l'argumentaire de monomur, mais dans la zone isolée. Et de préference, rajoutez encore de la masse (au sol, elle prend pas de place et joue divers autres fonctions utiles), ce que vous ne pouvez pas faire avec monomur...

On m'a dit que "la brique régule naturellement l'hygrométrie de l'air ambiant"



On devrait plutôt dire qu'elle laisse passer, vers l'intérieur du mur, de l'eau sous forme de vapeur d'eau. Mais un mur bien conçu devrait éviter de laisser passer pour éviter de devoir le laisser ressortir de l'autre coté. Je ne vois pas ce que la vapeur d'eau peut apporter aux fonctions du mur, sinon des risques délicats à gérer.

D'autre part, la quantité de vapeur d'eau absorbée est minime par rapport à celle générée par la vie normale dans une maison, càd, qu'il faut la dégager d'une autre manière. Allez voir les explications correctes de la climatologie et régulation intérieure dans un manuel de climatologie intérieure, et il est notamment nécéssaire d'appliquer calcul ou le "diagramme de Mollier" dans toutes les situations où la face interne du mur n'est pas un bon frein vapeur (ou pare-vapeur).

En résumé, la brique "respirante", respire pas assez pour apporter un avantage, et trop pour ne pas en tenir compte dans toute la construction. Piteux bilan.

Mais, la "brique respirante", c'est aussi une image poétique par laquelle vous manipulent les marketeurs des fabricants de briques en associant cette image à :

- la tradition (... mais les maisons n'étaient pratiquement pas chauffées)

- la nature (... mais c'est dehors çà, ou est le rapport?)

- bio (... mais une brique est minérale, pas bio! ...on se marre...)

- durable (... mais ça c'est notamment pas faire des choses inutiles, comme du marketing trompeur, et le durable se défend la calculette à la main)

- écolo (... mais ce n'est qu'une notion poétique dans l'esprit de beaucoup, mais qui signifie "gestion des ressources", càd méthode, comptage, responsabilité, planification, modestie, calcul des risques, prise en compte de toutes les valeurs impliquées, gestion globale, équilibre entre l'utilisation et le renouvellement.... et non achat de ce qui a des images de feuilles verte sur les emballages).

Dans quelle proportion un mur qui respire régule-t-il l'humidité intérieure?



Le calcul montre que la part apportée par un mur "qui respire" est insignifiant par rapport à une situation ou l'humidité pose des problèmes.

Donc on peut en conclure que le mur "respirant" régule suffisamment lorque ce n'est pratiquement pas nécessaire.  Quand la régulation est moindre que l'amplitude du phénomène qu'elle est supposé contrôler, on n'appelle pas cela une régulation. Un peu comme si vous aviez des freins bio, mais qui ralentissent le véhicule de 1Km/h toutes les 5 secondes: pas pratique, même si certains diront que "c'est déjà ça". 

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Quels sont les impacts secondaires de la perméance des murs et matériaux dits "respirants"?



Si le coté interne du mur est perméant (ou relativement perméable à la vapeur d'eau), comme de la brique par exemple, toutes les couches suivantes et la structure du mur doivent en tenir compte.

Autrement dit tous les choix subséquents de toutes les couches externes à la brique doivent correspondre à des critères bien précis en matière de calcul des transferts thermiques et hygrométriques, suivant les cycles journaliers et saisonniers, etc.

Tiens, c'est sympa: certains décrétent que la brique "c'est bien" mais ne chiffrent pas et en quoi c'est bien, et d'autre part il en résulte une série d'obligations et contraintes techniques qu'il est indispensable de chiffrer et respecter pour éviter des désordres au mur lui-même, au confort, à la maintenance, à la pérennité.

Et donc, toutes les autres couches du mur, qui pourtant ont un tas d'autres fonctions à assumer, vont devoir être perméables à la vapeur d'eau, d'autant plus qu'on se rapproche de l'extérieur... C'est très contraignant techniquement. On est ici dans un cas typique d'amalgame par atavisme: si nous voulons que le monde change, il va falloir changer des choses. Et pas répéter sans analyse.

Ce n'est pas un sujet qu'on défend avec des idées et des points de vue, c'est un équilibre qu'il faut établir ou rétablir dans le mur, du fait de la brique qui ne contrôle pas l'hygrométrie. La brique force une perte de gestion du phénomène et tout le restant du mur doit suivre. Pas malin et correspond à une vision des premières époques où on a commencé à chauffer les maisons de temps en temps, et la brique absorbait une partie et jouait un rôle tampon pour les ennuis.

Ces images "poétiques" correspond à une non-analyse dont les axiomes sont basés sur des bâtiments mal isolés. Or ce qu'on tente de faire émerger, c'est des bâtiments très bien isolés, et l'ensemble des conditions qui le permettent.  Il est donc normal, et c'est sans doute une condition de départ, d'utiliser le passé et la tradition comme information, mais pas comme guide autoritaire.

Autre exemple: les bateaux en bois. Il faut que la coque en bois suinte un peu pour que cette eau fasse gonfler le bois et assure l'étanchéité des joints. Super. Acceptable y'a 200 ans quand les marins acceptaient de vivre dans un inconfort élevé, et notamment parce qu'il n'y avait rien d'autre.  "Le bois est vivant, il doit respirer et boire". Même genre de discours il y a 50 ans dans la construction navale. Et donc tout dans les bateaux devait s'accommoder d'une flaque permanente.

Comme votre mur en brique doit s'accommoder de ce transfer hygrothermique avec tous les risques et conséquences, pour une amélioration partielle et imparfaite de l'hygro interne. Si les solutions sont plus complexes que les problèmes...

Si la brique est dure à gérer, qu'apporte-t-elle?



Analysons par séparation: imaginons une maison qui - par magie quelconque - n'a pas de briques, et est isolante, etc. Donc comme une proposition de maison classique en brique, isolée, mais imaginons qu'on retire les briques. On imagine une structure ad hoc pour soutenir les étages et le toit (souvent bcp moins cher que de monter des briques, mais bon, on n'est pas là pour argumenter), et on imagine une combinaison finition intérieure (jolie, agréable et qui sonne bien acoustiquement) + un isolant thermique très efficace + une finition extérieure résistant bien aux intempéries, etc.  Imaginons que le ce mur "théorique" soit autoportant. Mais pas perméable à la vapeur d'eau, donc pas de transferts, ni de calcul, ni d'obligations de choix pour gérer l'hygrométrie du mur (parce c'est sûrement une bonne idée de gérer l'hygrométrie dans le bâtiment, oui, mais dans les murs, franchement, je vois pas pourquoi se compliquer la vie).

Donc voilà une maison équivalente à la proposition classique en briques, sauf qu'elle n'a ni briques dans le mur, ni l'absorbtion de vapeur d'eau de ces briques absentes.

Et donc l'espace intérieur de la maison fait environ 20 - 30 cm de plus près de chaque mur, l'espace qu'occupait. Autrement dit, avec 2 fois 0.3m de largeur et longueur de plus, on gagne de l'ordre de 12m2 dans une maison de 100m2, 16m2 dans une maison de 170m2, etc.

Les fans des briques peuvent le faire et le documenter, et c'est plus ou moins conforme à ceci:

- si la vapeur d'eau reste sous forme de vapeur, l'absorbtion de vapeur par les briques et proportionnelle à l'air que peuvent absorber les briques. Càd moins que le volume des briques lui-même bien sûr... Donc, vaut mieux remplacer les briques par ....rien, enfin, par de l'air, et avoir plus d'espace par la même occasion.

- si la vapeur d'eau se condense, donc passe de vapeur à liquide, on a de la flotte dans les briques. Je pense qu'on est tous d'accord que c'est le début des emmerdements sérieux. Par contre, la brique peut en stocker beaucoup plus que sous forme de vapeur. Mais c'est une double catastrophe!

En résumé, les briques font moins bien ce que ferait l'air dont elles prennent la place.

Mais si vous voulez, vous pouver aller acheter ces briques qui n'apportent rien et les empiler quelque part dans la maison, et un des endroits où elles seront le moins dans les pieds des occupants, c'est contre les murs.... Quelle bonne idée!!

A quoi sert la brique ? Réponses chiffrées souhaitées.

Avez-vous quelque chose contre les briques?



Certainement pas: nous avons fait des bâtiments en brique, blocs, mais surtout aussi en terre-paille, en pierre locale - ramassées dans les environs - et en bois de divers types. Chaque matériau à sa beauté. Pour ce qui est de leurs usages, nous en attendons qu'ils se justifient par une adéquation avec la fonction qu'ils prétendent prendre en charge.

Ce qui est cher et ne sert à rien, c'est les idées préfabriquées: elles rendent les bâtiments beaucoup trop chers et inappropriés à leurs fonctions principales.

La description du mur sans briques (question précédente) n'est pas tout à fait magique. Elle correspond à des réalisations et projets existants remplissant bien leur rôle. Ceux qui veulent des maisons où on n'est pas obligé de payer des matériaux inutilessont invités à venir discuter de leurs projets. Car il est temps de faire des maisons appropriées et non de répéter le passé sans analyse.

La blague du jour...
Les bateaux en bois flottent parceque le bois flotte. C'est aussi pour cela que les bateaux en métal coulent. En plus le bois respire et vit. Et il permet aussi aux mâts de pousser: c'est pour cela que les bateaux en métal n'ont plus de mats.

Les briques dans l'ombre... remacle.org/bloodwolf/philosophes/platon/rep7.htm

Quelle expérience de vie avez-vous dans une maison passive?



Une température stable dans une variation de 0.5 °C (on considère qu'avec une très bonne régulation on peut arriver à une variation < 2°C) et hygrométrie très confortable: tous remarquaient le confort dans la maison, et le confort de vie: pas de courants d'air, pas de convection, pas de radiateurs, pas de traces sur les murs, pas de tuyaux, pas d'odeurs de carburants, pas de suie, pas de cheminée, pas de ronronnement de chaudière, pas de local de chauffage, pas d'accès aux camions de mazout ou aux livraisons de carburants divers, pas de ramonage, pas de réservoir, d'encrassement tous les 20 ans, pas de taches de coulure, pas de réservoir à enterrer, pas de niveau à surveiller, pas de danger d'incendie, pas de gaz, pas de facture surprise, pas de facture régulière, pas de facture d'ajustement, pas de crédit, pad de dépenses, pas de thermostat, pas d'arrêt ou de froid en cas de panne de courant, pas de règlage, pas de vannes thermostatiques (qui calent après 10 - 20 ans), pas de bruit de circulateur, pas d'entretien annuel, pas de certificat pour l'assurance, pas de rappel du livreur. Je dois en oublier...

Certains remarquaient aussi que la maison n'avait pas coûté cher, que les enfants ne prenaient pas froid, et que les régimes de bananes poussaient sur les bananiers (un horticulteur m'a dit que cela signifie qu'il n'y a jamais eu de chute de température ou de courant d'air froid).

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